Une histoire de foi, de charité et de compassion à Lourdes
Lourdes : un appel à la conversion du cœur, à la simplicité, à la confiance. C’est ici, en 1858, que la Vierge Marie est apparue à Bernadette Soubirous, une jeune fille pauvre et malade, choisie pour transmettre un message d’amour, de prière et de miséricorde. Ce choix n’est pas anodin : Bernadette incarne les petits, les humbles, les souffrants — ceux que le monde oublie mais que Dieu regarde avec tendresse.
C’est dans cet esprit que Marie Saint-Frai et le Père Dominique Ribes ont fondé la Congrégation des Filles de Notre-Dame des Douleurs à Tarbes, le 28 Mars 1866 enracinée dans la spiritualité franciscaine.
Touchés par le message de Lourdes et par la figure de Bernadette, ils ont voulu créer un lieu où les malades et les pauvres seraient accueillis comme des privilégiés du Royaume.
C’est dans cet esprit que Marie Saint-Frai et le Père Dominique Ribes ont fondé la Congrégation des Filles de Notre-Dame des Douleurs à Tarbes, le 28 Mars 1866 enracinée dans la spiritualité franciscaine.
Touchés par le message de Lourdes et par la figure de Bernadette, ils ont voulu créer un lieu où les malades et les pauvres seraient accueillis comme des privilégiés du Royaume.
Grâce à la foi, au courage et à la ténacité du Père Dominique Ribes, est né en 1874 l’Hôpital des 7 Douleurs, devenu l’Accueil Marie Saint-Frai, premier lieu d’hébergement dédié aux pèlerins malades, âgés ou en situation de précarité, véritable prolongement du message de Lourdes dans le soin et la compassion.
Chaque geste posé — un soin, une écoute, une prière — est une réponse à l’appel de la Vierge : « Venez ici en procession », « Priez pour les pécheurs », « Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde, mais dans l’autre ».
Situé à proximité des Sanctuaires, cet établissement est bien plus qu’un simple lieu d’accueil : c’est un havre de paix, de fraternité et de prière, où se vit chaque jour l’accueil et la compassion évangélique.
Chaque geste posé — un soin, une écoute, une prière — est une réponse à l’appel de la Vierge : « Venez ici en procession », « Priez pour les pécheurs », « Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde, mais dans l’autre ».
Situé à proximité des Sanctuaires, cet établissement est bien plus qu’un simple lieu d’accueil : c’est un havre de paix, de fraternité et de prière, où se vit chaque jour l’accueil et la compassion évangélique.
Les Sœurs de Marie Saint-Frai, comme on les appelle, incarnent cette mission avec simplicité et ferveur. Leur vie est rythmée par la prière, le service et la rencontre avec le Christ à travers les visages souffrants qu’elles accompagnent. À l’Accueil Marie Saint-Frai, elles collaborent avec des bénévoles et des professionnels pour offrir un cadre chaleureux, médicalisé et profondément humain.
En 2024, l’Accueil Marie Saint-Frai a célébré ses 150 ans d’existence. Ce jubilé a été l’occasion de rendre hommage à l’héritage du Père Ribes et de Marie Saint-Frai, dont l’intuition prophétique continue d’inspirer des générations de croyants et de pèlerins.
À Lourdes, la Congrégation des Filles de Notre-Dame des Douleurs demeure une présence discrète mais essentielle, fidèle à sa vocation : servir par amour, prier dans la confiance, accueillir dans la joie. Leur histoire est celle d’un engagement sans faille au service des plus vulnérables, dans l’esprit même du message de Lourdes. Elle rappelle que la vraie guérison est celle du cœur, et que le plus grand miracle est celui de l’amour.
En 2024, l’Accueil Marie Saint-Frai a célébré ses 150 ans d’existence. Ce jubilé a été l’occasion de rendre hommage à l’héritage du Père Ribes et de Marie Saint-Frai, dont l’intuition prophétique continue d’inspirer des générations de croyants et de pèlerins.
À Lourdes, la Congrégation des Filles de Notre-Dame des Douleurs demeure une présence discrète mais essentielle, fidèle à sa vocation : servir par amour, prier dans la confiance, accueillir dans la joie. Leur histoire est celle d’un engagement sans faille au service des plus vulnérables, dans l’esprit même du message de Lourdes. Elle rappelle que la vraie guérison est celle du cœur, et que le plus grand miracle est celui de l’amour.